46 universités sont touchées par le mouvement dont 28 sont bloquées. 10 interventions policières et des arrestations arbitraires ont eu lieu dans des facs cette semaine. Nous les condamnons fermement. Mais Sarkozy et les présidents d’université pourront envoyer la police et la gendarmerie tant qu’il veulent contre nous, cela ne nous empêchera pas de nous mobiliser.
Nous continuerons la grève jusqu’au retrait de la loi Pécresse parce qu’elle signifie la privatisation de l’enseignement supérieur. L’introduction de financements privés va renforcer les inégalités entre universités et filières et va permettre une mainmise du patronat sur le contenu des formations. L’université n’est pas responsable du chômage, et adapter l’université aux exigences du “monde du travail” ne rapprochera pas les étudiants de l’emploi : la professionnalisation est au contraire le plus court chemin vers la déqualification et vers la précarité. Nous refusons également l’instauration d’une pré-sélection à l’entrée de l’université, qui remet en cause l’accès de tous à l’université. C’est pourquoi nous appelons tous les lycéens à se mobiliser contre la loi Pécresse.
Pour les présidents d’universités, c’est également la possibilité de recruter des personnels en dehors du staut de la fonction publique, et de gérer la carrière de ces derniers. Nous refusons catégoriquement la généralisation de la concurrence et de la précarité pour les personnels, ainsi que le renforcement des pouvoirs des présidences et du patronat au sein des Conseils d’Administration.
Cette réforme n’est ni amendable, ni négociable, que ce soit sur un plan local ou national. Si nous nous battons pour l’abrogation de la LRU, c’est parce que nous nous battons pour le droit à l’éducation pour tous. Exiger l’abrogation implique donc de lutter pour une augmentation massive du budget de l’enseignement supérieur, pour une augmentation massive des aides sociales, pour de vrais diplômes nationaux reconnus dans les conventions collectives, pour l’égalité entre Français et Etrangers dans l’accès aux études.
La journée du 14 novembre montre que la contestation sociale s’amplifie. Les cheminots, les salariés de la RATP et d’EDF-GDF ont raison de lutter sur la question des retraites. Nous aussi, étudiants, sommes concernés, car le gouvernement et le MEDEF veulent augmenter la durée de cotisation de l’ensemble des salariés, à 41 voire 45 ans. Parce que nous ne voulons pas perdre notre vie à la gagner, nous soutenons le mot d’ordre de 37,5 annuités de cotisations pour tous aux côté des cheminots et des salariés d’EDF, de GDF, de la RATP…
Les salariés de la fonction publique ont tout autant raison de se mettre en grève contre le démantèlement des services publics, contre les 22 000 suppressions de postes, qui dégradent notamment les conditions d’études des lycéens, et pour l’augmentation des salaires. C’est d’embauches dans les services publics dont nous avons besoin : dans les universités mais également dans les écoles, dans les hôpitaux. C’est pourquoi nous soutenons les revendications des salariés du public : pour des embauches massives, pour la défense des services publics et l’augmentation des salaires.
Suspendre les cours est le seul moyen pour que tous les étudiants, notamment les boursiers, puissent se réunir et décider ensemble de se mobiliser. Sans blocage, sans piquets de grève, sans occupations massives des Universités, les étudiants ne disposent pas réellement de droit de grève. Face aux tentatives de faire reprendre les cours par l’intermédiaire des référendums, nous réaffirmons la seule legitimité des Assemblées Générales pour décider des suites du mouvement : c’est dans les AG que les informations, les différents points de vue peuvent être échangés et que les étudiants peuvent voter en connaissance de cause. C’est aux grévistes d’organiser eux-mêmes leur prise de décision et non aux présidence d’université qui pour la plupart soutiennent la réforme. Nous apelons donc au boycott des votes organisés par les administrations universitaires. Nous condamnons également les fermetures administratives, qui visent à dissuader les étudiants de se rendre sur leur lieu d’étude et de se mobiliser. Leur projet est de détruire l’ensemble des acquis sociaux. Face à ce projet, c’est ensemble que nous gagnerons : nous devons construire un mouvement d’ensemble des jeunes et des salariés pour riposter à l’offensive du gouvernement.
Nos revendications :
contre la remise en cause des régimes spéciaux ;
contre les franchises médicales ;
contre la précarisation des statuts de la fonction publique. Nous dénonçons également la stigmatisation des immigrés, et nous exigeons l’abrogation des lois anti-immigrés, en particulier la loi Horteufeux, la régularisation de tous les sans paier, la fermeture des centres de rétention et la fin des rafles.Nous appelons à amplifier et appronfondir la mobilisation par la généralisation des AG et des piquets de grève dans toutes les universités. Nous appelons les lycéens à organiser partout des AG, pour préparer la grève à partir du 20. Nous ferons tout pour que la journée de grève du 20, aux côtés des salariés en lutte, soit un succès. Nous appelons à une journée de grève et de manifestation étudiante et lycéenne dans toutes les villes le 22. Nous proposons une date de mobilisation interprofessionnelle le 27 novembre aux autres secteurs en lutte. Nous rejoindrons toute initiative proposée par les salariés en grève : leur combat est aussi le nôtre. Nous appelons tous les jeunes et les salariés à se saisir de ces dates pour nous rejoindre dans la grève. Nous appelons à la tenue de réunions interprofessionnelles dans toutes les villes.
12 commentaires jusqu'à présent
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Et bien si ce texte ne fait pas bouger plus de monde dans la mobilisation anti-LRU … je me coupe les cheveux ! Vraiment, je suis d’accord avec ce qui est dit dans ce texte, et pense aussi qu’il faut augmenter les points d’information LRU dans tous les sites François Rabelais de Tours (Granmont, IUT, 2 lions …) pour sensibiler encore plus face a cette Loi. Aller, on va tenir bon, face à ce gouvernement borné et bouché.
Commentaire par Marie novembre 21, 2007 @ 9:43J’aimerai bien savoir quand on reprendra les cours quand même. Je doute que la situation ce débloque au cours de l’ag d’aujourd’hui. Si on pourrait être au courant au plus vite. Merci
Commentaire par sandra novembre 21, 2007 @ 12:43il parait qu’il y a blocage des 2 lions demain?
Commentaire par laure novembre 21, 2007 @ 9:31Le mouvement étudiant connaît une restructuration qui a pour but de remobiliser afin de renforcer le mouvement afin qu’il soit rapidement puissant et victorieux et qu’il puisse résister à une possible trahison des bureaucraties syndicales (UNEF pour ne pas la nommer).
Le blocage des 2 Lions ou de Grammont n’est pas à l’ordre du jour d’après les réactions des étudiants de ces 2 sites présents en AG. Par contre, un certain nombre de textes circulent et des contacts sont pris tout azimuth (en particulier avec prof et BIATOSS) afin que l’information circule et que les journées d’action soit un succès.
C’est la massification et la forte implication de tous qui fera plier Pécresse (sur la LRU) alors même que Dati est fragilisée, que Sarkozy a perdu 5% (51% de bonne opinion) ce mois ci.
Enfin est amorcée une réflexion sur les revenus étudiants (refonte du système des bourses ; problème de logement) ainsi que sur l’orientation (ceci afin de répondre au dispositif de pré-orientation de la LRU).
COURAGE !
Commentaire par Nico37 novembre 22, 2007 @ 1:49vous êtes bien mignon avec vos greve, blocage, ect… mais nous, étudiants, on fait comment pour réussir notre année???? Je veux pas rester à la fac une année de + et payer un appart pour rien!
Commentaire par charlotte novembre 22, 2007 @ 9:06oh oh oh…le fameux Mr Cingal dit que ses cours recommencent demain, vendredi 23, vu que le filtrage à l’acceuil s’est arrété…pas bon !
j’en veux pour preuve :
“Chers étudiants
étant donné que le filtrage à l’accueil n’est plus pratiqué par les “bloqueurs”, et que
cette mascarade a assez duré, j’assurerai demain, dans la mesure du possible, le cours de
traductologie L3. Il n’y aura pas de partiel.
Veuillez relayer l’information SVP.”
Commentaire par tinymouth novembre 22, 2007 @ 4:53c pas bô !!
J’ai discuté avec quelques enseignants-chercheurs (INSERM, INRA et un ancien du CNRS)…
Ils sont un peu dubitatif de certains arguments des tracts anti-LRU. Notamment sur le financement privé des universités. Saviez-vous qu’une unité INSERM était déjà financé majoritairement par le privé ? Et cela, sans passer par l’université (le chargé de projet s’occupant principalement à faire des dossiers de financement directement auprès des entreprises). Le public ne représente que 30% (voir 40%) du financement, l’argent de l’université sert que pour les photocopies, maintenance informatique, etc.. bref rien qui sert la Recherche.
Ces personnes voient, eux, d’un bon coté la venue de ces financements. Surtout que ce sera des dons à l’université et non directement aux labos (Donc théoriquement, ils n’ont pas à dicter les thématiques).
Mais ce que je comprend encore moins, c’est cet éparpillement de la voix étudiante :/
Pourquoi vouloir rejoindre les cheminots/EDF, etc.. ? Pour avoir plus de force ? Pour que les syndicats s’approprient le mouvement ? J’avoue que je ne comprends pas très bien.
Surtout que les syndicats ne fonctionnent pas du tout de la même manière que les associations étudiantes. Je doute que nous avons les mêmes intérêts (enfin sauf le président de l’unef qui a de très longues dents).
Commentaire par Zdravo novembre 24, 2007 @ 6:20Parce que la casse des services publics se passent dans un cadre commun bien précis : la LOLF. Et cette LOLF est la conséquence du libéralisme économique qui brise les individus et les éparpillent. Tantôt travailleurs, tantôt usagers, tantôt consommateurs etc.
Ensuite, les dégâts du financement privé vont se voir avec la mise en place croissante des pôles de compétitivité qui fera passer l’odieux pacte sur la recherche pour une crasse mineure…
Enfin notons que la coordination se veut, depuis le début, seule représentative au delà des syndicats présents dans le mouvement
COORDINATION NATIONALE ETUDIANTE
Appel de Lille – 25 novembre 2007
Nous, étudiants de 67 universités, réunis en Coordination nationale les
24-25 novembre 2007 à Lille, adoptons l’appel suivant.
Plus de la moitié des universités sont en blocage total ou partiel et
plus de 60 universités sont touchées par la mobilisation.
Nous rejetons la LRU parce qu’elle signifie la privatisation de
l’enseignement supérieur. L’introduction de financements privés va
renforcer les inégalités entre universités et filières et va permettre
une mainmise du patronat sur le contenu des formations. L’université
n’est pas responsable du chômage, et adapter l’université aux exigences
du “monde du travail” ne rapprochera pas les étudiant-e-s de l’emploi :
la professionnalisation est au contraire le plus court chemin vers la
déqualification et vers la précarité. La LRU implique aussi la
précarisation des statuts des enseignants et personnels, et la
transformation des présidents d’université en véritables managers.
Nous refusons la logique d’autonomie financière, qui implique le
désengagement financier de l’Etat, et donc l’augmentation à terme des
frais d’inscription. Nous refusons également l’instauration d’une
pré-sélection à l’entrée de l’université, qui remet en cause l’accès de
tous à l’université.
La ministre Pécresse a récemment annoncé le déblocage de moyens pour les
étudiants en 1er cycle (réorientation, tutorat), ainsi que la
suppression des cautions pour le logement… en échange d’un « retour au
calme » sur les campus. Cela prouve que le gouvernement voit bien qu’il
y a un problème dans les universités, et qu’il a peur du mouvement
étudiant. Mais ces annonces ne répondent pas au problème central : la
LRU, et les dangers qu’elle nous promet. C’est pourquoi nous demandons
au bureau national de l’Unef de prendre clairement position pour
l’abrogation de la loi Pécresse, et de cesser toute négociation jusqu’au
retrait de cette loi.
La LRU n’est ni amendable, ni négociable, que ce soit sur un plan local
ou national. Depuis le début de la lutte, c’est la position de toutes
les assemblées générales et de la coordination nationale, seules
instances représentatives des étudiant-e-s mobilisé-e-s.
Si nous nous battons pour l’abrogation de la LRU, c’est parce que nous
nous battons pour le droit à l’éducation pour tous, et contre la
destruction du service public. Etudiants et lycéens, avec la LRU et les
11 500 suppressions de postes dans l’education, c’est notre avenir qui
est menacé. Exiger l’abrogation implique donc de lutter pour une
augmentation massive du budget de l’enseignement supérieur, pour la
création des milliers de postes dont il y a besoin, pour de vrais
diplômes nationaux reconnus dans les conventions collectives, pour
l’égalité entre Français-e-s et Etranger-e-s dans l’accès aux études.
Cela implique aussi de lutter pour une augmentation massive des aides
sociales, et d’être solidaires des salarié-e-s qui luttent en ce moment
pour une amélioration de leur pouvoir d’achat.
Il est possible de gagner, de faire reculer le gouvernement sur nos
revendications. SNCF et RATP, Air France, EDF-GDF, avocats, salariés de
la fonction publique… Sarkozy a beau dire qu’il ne reculera pas face à
nous, lui et son gouvernement ont été affaiblis par les grèves. La
réussite de la journée de grève du 20 novembre a montré qu’il existait
une volonté de lutte dans de larges secteurs de la jeunesse et du monde
du travail. Les cheminots en particulier ont montré que lutter contre
Sarkozy et sa politique était possible.
En effet, la LRU n’est pas une loi isolée mais fait partie d’un contexte
de casse généralisée du service public dû à une libéralisation
grandissante de la société et de l’économie française, ce que nous
condamnons.
Pour cela, la coordination nationale appelle les étudiant-e-s à
approfondir et amplifier la mobilisation dans les campus, à renforcer
les liens entre personnels, enseignants et étudiants. Les lycéens
doivent se mobiliser encore plus massivement. Et lycéens et étudiants
doivent chercher la convergence avec les travailleurs, en premier lieu
ceux de l’Education Nationale, notamment dans les universités et dans
les lycées.
La plupart des présidents d’université étant en faveur de la LRU, ils
n’hésitent pas à recourir à la répression pour briser la mobilisation.
Les fermetures administratives, les interventions policières… ne
répondent pas à de prétendus « problèmes de sécurité » : elles visent à
nous empêcher de nous mobiliser, c’est-à-dire nous priver de notre droit
de nous révolter. Nous condamnons toutes les interventions policières et
les arrestations. Nous exigeons l’amnistie de tous les inculpés des
mouvements sociaux, y compris ceux du mouvement cheminot. Nous exigeons
la réouverture de toutes les universités fermées administrativement, et
le retrait de toutes les forces de police qui occupent actuellement des
universités.
Nous réclamons la démission des présidents d’universités ayant fait
appel à la répression et collaboré à l’expulsion de sans-papiers.
Suspendre les cours est le seul moyen efficace pour que tous les
étudiant-e-s, notamment les boursiers, puissent se réunir et décider
ensemble de se mobiliser. Sans blocages votés dans des Assemblées
Générales massives, les étudiants ne disposent pas réellement de droit
de grève. Sans occupation des locaux, ils ne disposent pas véritablement
du droit de se réunir. Face aux tentatives de faire reprendre les cours
par l’intermédiaire des référendums, nous réaffirmons la seule
légitimité des Assemblées Générales pour décider des suites du mouvement
: c’est dans les AG que les informations, les différents points de vue
peuvent être échangés et que les étudiant-e-s peuvent voter en
connaissance de cause. C’est aux grévistes d’organiser eux-mêmes la
prise de décision et non aux présidences d’université, qui pour la
plupart soutiennent la réforme.
Nous appelons donc au boycott des votes organisés par les
administrations universitaires.
Nous exigeons la réouverture de toutes les universités fermées
administrativement, et le retrait de toutes les forces répressives
(polices, vigiles privés…) qui occupent actuellement les universités.
Leur projet est de détruire l’ensemble des acquis sociaux. Face à ce
projet, c’est ensemble que nous gagnerons : nous devons construire un
mouvement d’ensemble des jeunes et des salariés pour riposter à
l’offensive du gouvernement.
Nous appelons à un véritable service public dans tous les domaines :
éducation, santé, transports, protection sociale ce qui implique un
réengagement massif de l’Etat dans le financements de l’enseignement
supérieur et la recherche, la titularisation des précaires,
l’augmentation des salaires et du point d’indice dans la fonction
publique….
Nous reprenons l’appel de la coordination de Tours à la journée de
mobilisation 27 novembre.
Nous appelons à faire du 29 novembre une manifestation nationale
étudiants/lycéens.
Nous appelons à une journée nationale de solidarité avec les
sans-papiers le 3 décembre.
Nous proposons une prochaine journée de mobilisation
interprofessionnelle le 4 décembre.
Nous rejoindrons toute initiative proposée par les salariés en grève :
leur combat est aussi le nôtre.
Nous appelons tous les jeunes et les salariés à se saisir de ces dates
Commentaire par Nico37 novembre 25, 2007 @ 7:05pour nous rejoindre dans la grève. Nous appelons à la tenue de réunions
interprofessionnelles dans toutes les villes.
Tours va-t-il ajouter la Mission Olivennes ?
En effet, c’est juste un aller-simple pour la Chine d’un point de vue du filtrage et flicage des internautes.
Mais je doute qu’un tel sujet intéresse les étudiants…
Commentaire par Zdravo novembre 25, 2007 @ 11:51Je rajouterai bien aussi le ramaniement du code de travail dont tout le monde se fout… : http://www.liberation.fr/rebonds/293225.FR.php
Alors que nous (étudiants) sommes également concerné.
Je serais curieux de voir la réaction de la tribune lors de la prochaine AG…
Commentaire par Zdravo novembre 26, 2007 @ 4:35Tous les étudiants sont déjà au courant car plus de 50% sont salariés, et le monde de l’entreprise, ils connaissent ! La recodification du code du travail a été évoquée mais j’ignore pourquoi elle n’a pas été retenue… Faut dire qu’en effet vu le silence autour de cette régression sociale qui ne simplifie rien !
Commentaire par Nico37 novembre 26, 2007 @ 7:40Mais dans ce cas là fallait ajouter “contre le contrat unique” etc etc etc toi qui te plains de l’éparpillement. D’ailleurs à ce titre, je trouve l’appel de Lille plus corpo certes, mais plus clair et plus à même de mobiliser…
Quant au flicage d’internet, avec la consultation électronique c’est déjà le cas, qui a protesté devant l’absence totale de garanties d’anonymat (vote électronique qui s’étend au vote dans le monde de l’entreprise, notamment les élections professionnelles et les référendums sur l’avenir de tel ou tel site !).
Oui je me suis emporté et j’ai fait de la provocation à 2 balles… :/
Comme quoi même si je sais qu’il ne faut pas réagir à chaud, je me plante quand même !
Désolé.
Commentaire par Zdravo novembre 26, 2007 @ 3:05